20/11/2008

La croissance économique. Oui et après ?

Tout aujourd'hui est régi par l'argent, de la nourriture au loisir en passant par l'amitié, tout se marchande. Il se fait que gourmand, le capitalisme, tel un serpent, vient de commencer à se manger la queue, et qui plus est , tout comme le serpent avec ses crochets, il ne peut, et ne sait pas faire marche arrière.
Malheureusement, dans sa course frénétique, il emporte avec lui les petits, comme dirait la chanson, quand les financiers s'enrhument, ce sont les ouvriers qui toussent!

Loin de moi, l'idée de le plaindre, je serais plutôt de celui qui lui donnerait le coup de grâce, une petite claque contre les mauvaises odeurs, pour reprendre une de ses amies fidèles...la publicité.

Un avantage certain, c'est qu'il ne devra plus, pour sa survie, mettre des opposants en prison pour des thèses terroristes à dormir debout, vu que ses jours sont comptés et que survie il n'y aura point. Un autre avantage, c'est que nous repartirons de rien pour rebatir. Tiens, rebatir, quoi ? Ne tombons pas dans le piège à nouveau de la croissance économique. Faisons table rase (noble esclave debout, debout!) comme dans la chanson, qui depuis quelques (dizaines d') années a perdu un peu de sens mélangeant la gauche à la droite, faisant un melting pot de cette politique nauséabonde qu'on nous donne touts les soirs au JT pour souper. Dieu soit loué (même si je ne crois pas!), je ne regarde pas la TV.

Après ? Quoi ? J'espère que l'homo industrialus, le contraire de l'homme sage, celui qui veut tout et tout de suite, ne sera plus qu'un mauvais souvenir pour Gaia, un parasite de moins qu'elle aura effacé de sa mémoire à jamais d'un juste retour de la main. Enfin, l'homo sapiens, le vrai, pourra s'épanouir parmi ses frères, pourra jouir du temps que son prédécesseur n'avait plus et marchandait pour quelques eurocents, pourra jouir de la beauté d'un levé de soleil embrasant les saules tétards, pour se réjouir de la beauté d'un sourire d'enfant.

Au diable, ce commerce qui nous a asservit, nous obligeant à nous battre contre l'autre, à nous opposer alors qu'une collaboration eu été gagnante, au diable cette course conte la montre, contre la vie.

Pour finir, je vais citer une petite phrase n'étant pas de moi mais qui aurait pu l'être tant elle correspond à ma façon de penser: "Le capitalisme est à genoux, rend lui service, achève le!"

Encore une petite dernière, phrase qui est mon leitmotiv de chaque jours :" Vivre c'est réaliser de petites choses avec un grand amour".

29/09/2008

Uniformisation

Ceux qui me connaissent savent qu'il est très difficile de me mettre dans un moule, de m'enfermer dans un carcan de pensée, de m'obliger d'être ce que je n'ai pas envie d'être. C'est certainement pour cette raison que j'ai arboré longtemps cette longue tignasse sur ma tête et c'est certainement pour çà, qu'à l'heure du tout à l'argent, je cherche l'autonomie, tout court, alimentaire en particulier.

Je regrette cette mondialisation à outrance, plus pour ce qu'elle a comme effet à petite échelle, même si ces effets frappants ne me laissent pas de glace. C'en est de même pour la culture, je ne suis pas opposé à la mixité, au métissage des cultures mais je trouve que garder comme un bien précieux ce que nous ont légués nos ancêtres est primordial à l'heure où chacun cherche ses marques, à l'heure ou beaucoup sont perdus.

Quand je parle de culture, je ne vise pas seulement le littéraire, le musical, je parle aussi de façon de se comporter, de vivre, mais aussi de nos façons de construire, pourquoi pas d'élever ou de cultiver, de nos façons de penser hier, aujourd'hui et demain.

Au diable cette politique pro chic, pro chac. La liberté c'est aussi de vivre sans étiquette. Et pourquoi construire l'opposition autour du "pro". Textuellement, si je sais lire le pro veut bien dire pour, aucun sens péjoratif là-dedans ???
Et oui, je sui un pro-régionaliste, dans son sens le plus simple, la terre, le terroir, ses gens, ses habitants, ses légendes, et basta pour celui qui se permet de me mettre une étiquette parce que je suis aussi pour la culture slave, arabe, mondiale même mais tout en gardant bien au chaud ce trésor que son nos façons de vivre car après tout, n'est-ce pas cela que chacun protège, certain y allant de leur vie.

Ne nous laissons pas uniformiser, chaque pétale d'une fleur est différent et pourtant ensemble, ils forment cette fleur...

 

11/09/2008

Nous, les Sans Terre

Je lis assez souvent les diverses actions des paysans sans terre, ci et là, à travers le monde, dans les régions dites pauvres (qui au passage, produisent presque la totalité des richesses mondiales!) et que je trouve tout à fait "Terre à Terre", c'est le cas de le dire.

En allant un peu plus loin, je me rend compte que nous ne sommes pas beaucoup mieux lotis (même si je viens d'avoir une proposition très alléchante et très intéressante Clin d'oeil à laquelle j'ai envie de répondre positivement mais...). En effet, pour quiconque veut se lancer dans une agriculture familiale et paysanne, il faut aussi passer par une recherche de terre, et celles-ci sont mallheureusement tenues par de grands propriétaires terriens, souvent à la tête de grandes exploitations et se foutant royalement du petit fermier que vous êtes. Donc comme on dit chez nous, à moins d'en tuer un, t'auras pas de terre... Ca commence donc très mal!

Cétait juste une petite note sur une pensée que je venais d'avoir suite à la lecture d'un article sur les sans terre.

En passant, dans la page lien "Fils de Vie", j'ai mis le lien vers le MAP (Mouvement Action Paysanne)

20/08/2008

On est sauvé!!!

Ca y est, on est sauvé!!!

Ils (on dit toujours"ils" mais c'est qui "ils" ???), toujours est-il qu'ils ont trouvé la solution aux problèmes de climats, de planète et tout ce qui va avec...le DD, dévellopement durable avec lui c'est mieux qu'Omo, que Dash, et que votre lessive produit blanc, qui eux lavent tout plus blanc que blanc! Ici, hop un petit spray de DD et voilà votre voiture plus verte que l'herbe de mes prairies, hop un petit coup sur les tuyauteries et voilà du pétrole issu des forêts vertes (forcément!) non encore carbonifiées!

Celui qui a inventé le DD, c'est un chercheur qui trouve, non ?

A une lettre près, j'espère que le DD n'aura pas les mêmes effets à long terme que son cousin germain le DD....T

Sur ce, je m'en vais révolutionner dans mes campagnes vertes!

 

16/08/2008

Comment je suis devenu, ce que je suis ???

Je suis issu d'une ancienne famille de négociants toiliers qui à l'époque avaient pas mal de moyen. Mon grand-père fut même porte drapeau du PLP (le MR de l'époque) et pas le Petit Lapin Perdu; et ce du côté maternel.
Du côté paternel, mon grand-père était gendarme (et oui!), les anciens avec des vélos, et les lourds équipements.
Donc le parti libéral était assez présent chez nous, tout comme la politique d'ailleurs mais très axée PRL, mes parents sur la même longueur d'onde.

Par contre, j'ai eu la chance d'avoir un troisième grand-père, Pépère Guy, ouvrier tourneur, fervent syndicaliste, communiste non-autoritaire (tiens, donc!), anti-fasciste, une mine d'histoires des plus intéressantes du combat de la résistance (On le traitait de terroriste aussi à l'époque!) au combat contre le patronat.

J'ai donc vécu pas mal de temps chez eux quand mes parents allaient travailler pour donner un mois de salaire déjà à l'époque aux banques pour leur crédit hypothécaire.

A l'âge de 15 ans, en pleine crise d'adolescence, je crée le club voltaire, lieu de rencontre alternatif autour du livre, et ce dans une école catholique. Vers l'âge de 20 ans, je rencontre Roger du Noir Lombric à Péruwelz, d'abord par de furtives rencontres et puis avec le temps des moments un peu plus intenses en émotion notamment via les festivals Art en Liberté. Avec deux autres potes, nous montons un petit groupe Humeur Noire et rejoignons Alternative Libertaire dont nous vivons les derniers soubresauts à notre grande peine. Les distances géographiques nous éloignant, Humeur Noire splitte mais nous avons quand réussi à co-organiser un 1er mai Anar dans un petit coin de la wallonie verte à Stambruges et de faire une affiche de soutien au Peuple Palestinien.

Depuis quelques années, je suis en stand-by, solitaire, autonome, un peu agacé de certain comportement au sein même de ceux que j'appele compagnon.
Une autre vision de la lutte, j'ai décidé de me priver de ce système qui me dégoute plus que tout. Plutôt que de le combattre directement, je le prive de ce qui le fait vivre. Ma lutte aujourd'hui c'est l'autarcie.

Depuis deux mois, l'actualité a ressorti ses vieux démons, des innocents ont été pris à partie, violemment, des voix se sont élevées, pour dire que: "Non, ils ne peuvent pas tout faire en toute impunité." et puis mes poils se sont mis à se hérisser sur mes bras, des chants de lutte se sont fait entendre et je me suis remis en chemin...à la recherche de quoi, de qui ??? D'un monde plus juste? D'un monde parfait ?

Ce que je voudrais surtout faire dans ce petit texte, c'est souligner l'importance de chaque rencontre même courte qui laisse une trace, ces Guy Eloy, Roger, Thitho, Binam, JC, Jean(s), ces autres gens dont je ne me souviens plus du nom, ces gens avec qui je ne fais que parler via le oueb. Je voulais simplement leurs dire Merci de ce qu'ils m'ont apporté et de ce qu'ils font.

 

 

 

 

22/07/2008

Autarcie & partage de compétence

Pour ne plus perdre ma vie à la gagner, j'ai décidé donc comme expliqué plus bas d'appuyer bien franchement sur la pédale de frein et d'enfin pouvoir vivre.
Je continuerai à travailler dans le domaine de l'éco-construction qui avant d'être un métier est une passion, tout comme l'écologie en général un mode de vie.
Mais je ne travaillerai plus de la même manière, plus dans le partage de connaissances et de compétences, l'aide à l'autoconstruction. De quoi, avoir le minimum pour pouvoir vivre, continuer à pratiquer quelque chose que j'aime, partager cette passion avec d'autres et surtout recevoir en retour d'autres compétences.

Le reste du temps, je le passerai dans mon jardin qui de biologique passera normalement l'an prochain en permaculture, si tout va bien d'ici là! Auprès de mes bêtes, à essayer de m'auto-suffire. J'ai déjà des projets pour suivre des formations, j'aimerai essayer l'apiculture, l'herboristerie,...il y a tant de domaine qui m'intéresse.Et puis, basta!!!

Aaah, faire la sieste, qu'est-ce que j'ai hâte!!!!!!